Mon petit tour au salon Sugar Paris

Helloooo Everybody ! Ça va bien ? Je vais vous raconter la suite de mes péripéties avec les sweet tables.

Comme je disais la dernière fois, je suis allée au Salon Sugar Paris qui s’est déroulé cette année le 6, 7 et 8 février à la Grande Halle de La Villette en quête d’une nouvelle prestataire qui non seulement m’aiderait pour la sweet table et le candy bar mais aussi à la décoration de la salle que j’ai trouvée (non sans mal aussi, d’ailleurs).

Malheureusement, j’ai été assez déçue… le salon est vraiment petit, il n’occupe que la moitié de la Grande Halle, voire moins et malgré un grand nombre de visiteurs, j’ai assez vite fait le tour.

Salon Sugar Paris

Le salon est pour le moment trop orienté professionnels de la pâtisserie et pas du tout (enfin, si, un tout petit chouilla) consommateurs. Donc on y trouve pas mal d’ustensiles de pâtisseries vraiment spécialisés dans le cake design, les cupcakes et les cake-pops et tous les produits de décoration pâtissière qui vont avec. Pour le coup, si vous voulez vous lancer, il y a vraiment de quoi ramener chez vous votre Starter Kit. Il y a aussi des éléments de décorations pour la table en elle-même comme des fanions, des guirlandes, des cupcake toppers. Mais pas assez pour faire une décoration de salle, en revanche.

Comme je me suis dit en bonne grosse radine budget conscious (et accessoirement pauvresse ou presque* on me dit dans l’oreillette qu’avoir internet et une télé fait de toi un riche… Ah. Bon.) Reprenons, je digresse… Donc en personne ayant quand même pas envie de vendre un rein pour fêter dignement son anniversaire, je me suis dit que j’allais faire une partie de la décoration moi-même, vu que j’ai bon goûts, t’as vu, je peux choisir tout toute seule mais je peux décemment rien monter toute seule (sauf si le thème était « Picasso, période cubisme ») car il faut être au moins deux… Et j’avais dans l’idée d’acheter pas mal de trucs à droite à gauche, pour les refiler à ma prestataire qui elle les installerait et surtout ne prendrait pas de marge dessus.

J’ai trouvé un stand qui fait des dummies vraiment parfaits pour la déco que je voulais faire car impossible de trouver ça chez les revendeurs bien connus sur Paris, Mora et compagnie, tous logés dans le 2ème arrondissement et tous avec des dummies de pas plus de 5 ou 7cm de hauteur. Lame…

Et ce stand, qui appartient donc à Simon Peredupain, il était bien sympa (dommage, je n’ai pas gagné le concours pour des Dummies personnalisés…) et surtout bien serviable mon gars. Je lui ai demandé s’il ne connaissait pas, par hasard, quelqu’un qui faisait des sweet tables et tout et tout… Il me dit que oui, il prend mes coordonnées et me dit qu’il va lui en parler. Je prends les sienne (à la prestataire, pas à Simon, j’ai déjà sa carte) et je me dis que je vais l’appeler incessamment… Et puis j’ai oublié.

En résumé, ce salon, il est encore en plein développement je pense et si les organisateurs me lisent, s’il vous plait, agrandissez-le, invitez plus de prestataires de service et de pâtissiers de qualité car la seule qui était cake designer faisait un travail de cochon. Elle a peut-être fait un gâteau pour TPMP avec la tête d’Hanouna vaguement ressemblante mais tout son travail manquait de finesse et quand t’es habituée à de la qualité a.k.a. le travail de ma Jenny, bah franchement, tu t’attends à ce que les bords de la pâte à sucre soient nets, au minimum.

Si vous êtes passionnés de pâtisserie et que vous y avez fait un tour, donnez-moi vos impressions là, en commentaire ! vvv

À très vites mes petits loups !

Trouver un(e) prestataire, pour quoi faire ?!

Bonjour, bonjour ! J’espère que vous allez bien ! Je continue sur l’organisation de mes trente ans, parce que tout ça file à une vitesse…

Donc, pour mon anniversaire, je ne voulais pas juste un petit gâteau de la pâtisserie du quartier parce que d’abord, un gâteau pour 60 personnes (c’est le nombre de copains que j’espère voir à ma fête) ça prend vachement de place et que les gâteaux à la Française, à moins de taper dans le (très) haut de gamme, c’est pas franchement joli (vous connaissez le fameux fraisier avec un « joyeux anniversaire » en pâte d’amande ? Meh) et ça coûte un bras.

En plus, il y a trois ans (pour mes 27 ans, donc) j’avais commandé un magnifique design cake à la talentueuse Jenny Christine Liebau, gestionnaire et pâtissière de Eye Candy Cakes, et franchement la barre était placée tellement haut que je n’avais pas la foi de proposer un gâteau (forcément) moins bien pour un anniversaire encore plus significatif. Nous sommes d’ailleurs devenues amies par la suite (cœur-cœur ma Jenny).

Du coup, quand j’ai eu l’idée en Décembre, je me suis tournée vers elle, mais depuis elle a fermé boutique, plié bagage et est retournée dans sa patrie d’origine, les USA. So long my friend, la France perd un incroyable talent.

Du coup, je me suis mise à chercher frénétiquement quelqu’un qui non seulement me ferait un super-beau-gâteau-que-jamais-t’ose-découper-tellement-qu’il-est-beau mais aussi une sweet table et un candy bar. Un sweet-candy-quoi ?

Une sweet table et un candy bar. C’est comme un buffet, sauf que c’est vachement plus classe, vachement plus coloré et que tu fais une croix sur les vilaines crevettes cocktails.

Source: sweettablechicago.com

C’est typique des pays anglo-saxons et ça a commencé à débarquer sur nos rivages il y a environ trois ans, et maintenant c’est en plein boom. Pour preuve, plein de nenettes au chômage se lancent dedans histoire d’arrondir les fins de mois.

Je dis plein de petites nenettes car les prestataires sont presque exclusivement des femmes. Pourquoi ? Tout simplement parce que les sweet tables, c’était au début surtout pour les babyshower et les mariages. Et que c’est bien connu, les mecs en ont rien à foutre des préparatifs et préfèrent se mettre les pieds sous la table (paf).

La première prestataire que j’ai trouvée d’ailleurs était relativement connue pour ses baby showers. Rien que son nom fleure bon le gâteau de couches et la layette. J’hésite à la citer parce que la garce m’a laissée en plan, avant même de m’envoyer un devis. En fait, je suis allée début décembre la voir dans sa boutique, on avait (je croyais, qué patate) bien accroché, et j’attendais son devis pour la fin de semaine, voire au pire mi-décembre. Elle m’a baladée jusque mi-janvier pour finalement filtrer mes appels et ne jamais rappeler après mes messages. Franchement si je l’avais en face de moi, je lui demanderais « c’est quoi ton problème tu ne veux pas de mon argent ? FUCK YOU ». Après tout, j’avais un budget de 1000€, c’est pas énorme mais c’est pas dégueu non plus.

Du coup, en février je suis allée au Salon Sugar Paris, en quête d’une nouvelle prestataire….

To be continued…

La team Rocket est de retour…

Salut les petits lapins !

Ça fait longtemps n’est-ce pas ? Je vais tenter de me rattraper et de partager le plus de nouvelles expériences possibles avec vous, je pense même à m’acheter un thème digne de ce nom.

Cette année est une année un peu spéciale pour moi. Je vais avoir trente ans. Alors oui, je sais, ceux qui sont déjà passé par-là vont me dire « tu sais, ce n’est qu’un chiffre, ça ne va pas changer grand-chose » mais pour moi, c’est une étape importante et j’ai vraiment l’impression de franchir un cap, une nouvelle étape dans ma vie.

C’est pour cette raison que j’ai décidé de vraiment fêter mon anniversaire en fanfare, entourée du plus de copains possibles, de bonne musique, et de bons gâteaux.

Parce que mes amis me connaissent, je suis une grande gourmande et que je ne dis jamais non à un petit plaisir sucré…

#macarons #laduree #ChampsElysees @maisonladuree

Une photo publiée par KillerQueen (@mianserine) le

Mais un anniversaire pareil, ça se prépare très à l’avance, plus il y a de monde, plus ça prend de temps : trouver un thème, trouver un traiteur, trouver la tenue parfaite…

Et bien sûr, pour tout ça, j’ai inondé mon compte Pinterest de nouvelles épingles. Alors vous ne pouvez pas tout voir non plus, parce que j’ai mis un des tableaux en version top-secrète-trop –bien-cachée-que-seule-ma-prestataire-peut-le-voir.

Il a fallu beaucoup d’étapes avant de trouver « la bonne », le bon thème, et tout le reste mais je me dis que ça vaut le coup….

Au prochain épisode : comment j’ai trouvé et choisi ma prestataire de service.