Trouver un(e) prestataire, pour quoi faire ?!

Bonjour, bonjour ! J’espère que vous allez bien ! Je continue sur l’organisation de mes trente ans, parce que tout ça file à une vitesse…

Donc, pour mon anniversaire, je ne voulais pas juste un petit gâteau de la pâtisserie du quartier parce que d’abord, un gâteau pour 60 personnes (c’est le nombre de copains que j’espère voir à ma fête) ça prend vachement de place et que les gâteaux à la Française, à moins de taper dans le (très) haut de gamme, c’est pas franchement joli (vous connaissez le fameux fraisier avec un « joyeux anniversaire » en pâte d’amande ? Meh) et ça coûte un bras.

En plus, il y a trois ans (pour mes 27 ans, donc) j’avais commandé un magnifique design cake à la talentueuse Jenny Christine Liebau, gestionnaire et pâtissière de Eye Candy Cakes, et franchement la barre était placée tellement haut que je n’avais pas la foi de proposer un gâteau (forcément) moins bien pour un anniversaire encore plus significatif. Nous sommes d’ailleurs devenues amies par la suite (cœur-cœur ma Jenny).

Du coup, quand j’ai eu l’idée en Décembre, je me suis tournée vers elle, mais depuis elle a fermé boutique, plié bagage et est retournée dans sa patrie d’origine, les USA. So long my friend, la France perd un incroyable talent.

Du coup, je me suis mise à chercher frénétiquement quelqu’un qui non seulement me ferait un super-beau-gâteau-que-jamais-t’ose-découper-tellement-qu’il-est-beau mais aussi une sweet table et un candy bar. Un sweet-candy-quoi ?

Une sweet table et un candy bar. C’est comme un buffet, sauf que c’est vachement plus classe, vachement plus coloré et que tu fais une croix sur les vilaines crevettes cocktails.

Source: sweettablechicago.com

C’est typique des pays anglo-saxons et ça a commencé à débarquer sur nos rivages il y a environ trois ans, et maintenant c’est en plein boom. Pour preuve, plein de nenettes au chômage se lancent dedans histoire d’arrondir les fins de mois.

Je dis plein de petites nenettes car les prestataires sont presque exclusivement des femmes. Pourquoi ? Tout simplement parce que les sweet tables, c’était au début surtout pour les babyshower et les mariages. Et que c’est bien connu, les mecs en ont rien à foutre des préparatifs et préfèrent se mettre les pieds sous la table (paf).

La première prestataire que j’ai trouvée d’ailleurs était relativement connue pour ses baby showers. Rien que son nom fleure bon le gâteau de couches et la layette. J’hésite à la citer parce que la garce m’a laissée en plan, avant même de m’envoyer un devis. En fait, je suis allée début décembre la voir dans sa boutique, on avait (je croyais, qué patate) bien accroché, et j’attendais son devis pour la fin de semaine, voire au pire mi-décembre. Elle m’a baladée jusque mi-janvier pour finalement filtrer mes appels et ne jamais rappeler après mes messages. Franchement si je l’avais en face de moi, je lui demanderais « c’est quoi ton problème tu ne veux pas de mon argent ? FUCK YOU ». Après tout, j’avais un budget de 1000€, c’est pas énorme mais c’est pas dégueu non plus.

Du coup, en février je suis allée au Salon Sugar Paris, en quête d’une nouvelle prestataire….

To be continued…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *